Peintre de la ville.
Traque Urbaine
La ville est son terrain de prédilection.
Elle y recherche des attitudes, des postures de personnes qui
traverseront ses futurs tableaux ; Des silhouettes sans visage, mais non
sans expression que Nathalie Aubrun aime replacer dans d’autres lieux.
Une vieille usine, une maison abandonnée,
tout comme une foule regardant un concert, elle traque, elle souligne
et met en exergue des scènes qui pourraient paraître banales,
mais qui sont sa source d’inspiration.
La couleur est son leitmotiv.
La ville est loin d’être grise, elle regorge de couleurs que Nathalie Aubrun essaie de révéler
à travers sa peinture et elle n'est jamais très loin de la réalité.
Nathalie Aubrun utilise, entre autres, des matériaux qu'elle trouve dans la ville,
comme des affiches publicitaires.
Elles sont le support de certains de ses tableaux car elles symbolisent
sa représentation urbaine. La photographie devient elle aussi un support,
elle lui permet de jouer avec les grandeurs,
la macro devient un paysage étrange où se baladent des personnages
venus du cœur de la ville.
Le spectateur, alors, doute, s’interroge, interprète et peut-être s’imagine…
Elle y recherche des attitudes, des postures de personnes qui
traverseront ses futurs tableaux ; Des silhouettes sans visage, mais non
sans expression que Nathalie Aubrun aime replacer dans d’autres lieux.
Une vieille usine, une maison abandonnée,
tout comme une foule regardant un concert, elle traque, elle souligne
et met en exergue des scènes qui pourraient paraître banales,
mais qui sont sa source d’inspiration.
La couleur est son leitmotiv.
La ville est loin d’être grise, elle regorge de couleurs que Nathalie Aubrun essaie de révéler
à travers sa peinture et elle n'est jamais très loin de la réalité.
Nathalie Aubrun utilise, entre autres, des matériaux qu'elle trouve dans la ville,
comme des affiches publicitaires.
Elles sont le support de certains de ses tableaux car elles symbolisent
sa représentation urbaine. La photographie devient elle aussi un support,
elle lui permet de jouer avec les grandeurs,
la macro devient un paysage étrange où se baladent des personnages
venus du cœur de la ville.
Le spectateur, alors, doute, s’interroge, interprète et peut-être s’imagine…
Les titres
Les titres des tableaux sont tirés des paroles de chansons ou de titres de film.
- "C'est une maison bleue" Maxime Le Forestier
- "Il y a un grand mur blanc avec des cicatrices" Louis Bertignac
- "Il ressemble à ma vie le mur graffiti" Louis Bertignac
- "NewYork, New York" Lisa Minnelli
- "Un samedi soir sur la terre" Francis Cabrel
- "Je marche seul le long d'la ligne de chemin de fer." Alain bouchon
- "La ballade des gens heureux" Gérard Lenormand
-" La tour Eiffel est toujours là" Mistingette
- "Un tour de toupie pour voir si notre amour vaut le tour." Stanislas
- "En haut du grand plongeoir
les yeux levés vers le ciel
Ne pas boire
La tasse du réel." Clarika
- "New York state of mind" Billy Joel
- "Montmartre" Bernard Pfeiffer
- "Quand on arrive en ville" Starmania
- "Il y a du beau monde
Dans ce beau monde déambulent les brunes." Sandrine Kiberlain
- "New Time Square" Chris Réa
- "ça sent la graisse où dansent les frites
ça sent les frites dans les papiers
ça sent les beignets qu'on mange vite
ça sent les hommes qui les ont mangés." Jacques Brel
- "Désolé, mon pote mais il faut que l'usine l'exporte" Oeil pour oeil
- "Je suis allé à la biennale
d'art contemporain
j'y suis allé c'est pas banal
Forcé et contraint." OCEO
- " j'attendrai" Dalida
- "Quand t'es sur une péniche tu vois les villes qui nagent." Gérard Delahaye
- "Escalier B" Raphael
- "C'est la fête" Michel Fugain
- "L'métro continue son voyage" Renaud
- " La complainte des heures de pointe" Joe Dassin
- "Ma liberté" Serge Reggiani
- "La chanson des vieux amants" Jacques Brel
- "Aie! aie! la vie dure
Dure, dure la vie duraille." Tom Novembre
- " Les amoureux des bancs publics." George Brassens
- "Echoes of harlem" Duke Ellington
- "Peu importe ce que je f'rai, à jamais dans sa conscience, j's'rai qu'un jeune de banlieue." Disiz la Peste
- "C'est une maison bleue" Maxime Le Forestier
- "Il y a un grand mur blanc avec des cicatrices" Louis Bertignac
- "Il ressemble à ma vie le mur graffiti" Louis Bertignac
- "NewYork, New York" Lisa Minnelli
- "Un samedi soir sur la terre" Francis Cabrel
- "Je marche seul le long d'la ligne de chemin de fer." Alain bouchon
- "La ballade des gens heureux" Gérard Lenormand
-" La tour Eiffel est toujours là" Mistingette
- "Un tour de toupie pour voir si notre amour vaut le tour." Stanislas
- "En haut du grand plongeoir
les yeux levés vers le ciel
Ne pas boire
La tasse du réel." Clarika
- "New York state of mind" Billy Joel
- "Montmartre" Bernard Pfeiffer
- "Quand on arrive en ville" Starmania
- "Il y a du beau monde
Dans ce beau monde déambulent les brunes." Sandrine Kiberlain
- "New Time Square" Chris Réa
- "ça sent la graisse où dansent les frites
ça sent les frites dans les papiers
ça sent les beignets qu'on mange vite
ça sent les hommes qui les ont mangés." Jacques Brel
- "Désolé, mon pote mais il faut que l'usine l'exporte" Oeil pour oeil
- "Je suis allé à la biennale
d'art contemporain
j'y suis allé c'est pas banal
Forcé et contraint." OCEO
- " j'attendrai" Dalida
- "Quand t'es sur une péniche tu vois les villes qui nagent." Gérard Delahaye
- "Escalier B" Raphael
- "C'est la fête" Michel Fugain
- "L'métro continue son voyage" Renaud
- " La complainte des heures de pointe" Joe Dassin
- "Ma liberté" Serge Reggiani
- "La chanson des vieux amants" Jacques Brel
- "Aie! aie! la vie dure
Dure, dure la vie duraille." Tom Novembre
- " Les amoureux des bancs publics." George Brassens
- "Echoes of harlem" Duke Ellington
- "Peu importe ce que je f'rai, à jamais dans sa conscience, j's'rai qu'un jeune de banlieue." Disiz la Peste